mardi 8 mars 2011

LI WEI, photographe, acrobate, plasticien

LI WEI se met en scène dans des performances artistiques où la gravité terrestre et aussi l'impression de lévitation jouent un rôle primordial. C'est impressionnant. On pense évidemment aux trucages sous photoshop, mais il n'en est rien. Ce sont des mises en scènes où le photographe doit être en même temps acrobate.
Avant d'en dire davantage, il faut voir les photos.
Tel un météorite, le corps s'est encastré dans la matière.

Le photographe raconte qu'il utilise des miroirs, des câbles pour les photos où il est suspendu. Ces câbles sont effectivement ensuite effacés sous photoshop. Ci-dessous une photo réalisée pendant une prise de vues.

LI WEI (1970) a commencé ce travail à la fin des années 90. On peut dire qu'il a été exposé partout dans le monde. Comme pour tout artiste plasticien, un discours accompagne ses images. Les notions de liberté de l'homme et son contraire, de la place de l'homme dans la société ou dans la cité, le rôle du cerveau dans la conception personnelle de la réalité ... Les résonances perçues par chacun des spectateurs de ses oeuvres sont plus importances que tout ce qu'on écrira.
Trois photographes français ont réalisé des travaux un tout petit peu semblables (Denis Darzacq, Julien Saniel et Philippe Ramette), jouant là aussi sur la notion d'équilibre. Je parlerai d'eux un de ces jours.
LI WEI n'est pas du tout réticent à rendre accessible son travail souvent présenté en grands formats. Une visite de son site s'impose pour compléter la documentation :


Le photographe ne doit pas négliger la mise en scène photographique pour aller au bout de ses désirs créatifs.

David VILANOVA, photographe

David VILANOVA (1985) est un tout jeune photographe de la région de Barcelone qui a trouvé sa vocation de photographe pendant ses études techniques. Il se passionne pour le reportage et la photographie documentaire. Il est actuellement "freelance".
Avant de vous  parler de cirque, voici 4 images intéressantes à plus d'un point.
Dans la lignée documentaire, son reportage "un jour en mer" est digne des meilleurs sur le sujet de la pêche. Pas nouveau ni original mais très bien fait.

Barcelonnais, il supporte le Barça (série "Sentimiento azulgrana").

Ne pas perdre espoir et chercher des solutions pour Antonio et sa chienne Fanny, SDF. Toute une série de photographies sur ce personnage dans la série "la vie est belle".

J'ai découvert le travail de David VILANOVA par ses photos du Cirque RALUY (via la revue ZIRKOLIKA dont je vous parlerai prochainement). D'accord, il y autour du Cirque RALUY une atmosphère qui favorise le génie de chacun. Il semble qu'avec ces artistes, on ne peut que réussir ses photos. En tout cas, ces deux photographies de Lluis Raluy sont, pour moi, remarquables d'humanité et de présence.

Vous trouverez sur son site d'autres images. La possibilité aussi d'en acheter.

L'i-pod de Patrick JEHL

L'ami Patrick a suivi la semaine dernière le 4e Festival de cirque d'IJEVSK en Russie. Il a transmis à Christophe ROULLIN des images (extérieurs du cirque, salle de spectacle, jury, trophées pour les vainqueurs...) que vous pouvez voir sur
Ce fut de l'info visuelle pratiquement en direct. Même sans pratiquer les services de l'i-pod, on connaît par la pub ses multiples applications. Restait à savoir si la qualité photographique était à la hauteur pour être publiée. La réponse est un grand oui. Pour de l'information, c'est non seulement tout à fait valable mais suffisamment fin pour bien apprécier le contenu des images. 
Nous avons là, concrètement, la communication de demain où "l'i-podiste" remplira son blog d'images, en direct , du bout de la Bretagne ou de Vladivostok. On saura tout ce qu'on voudra bien nous montrer.
C'est quand même formidable.
A quand ton blog en direct, Patrick ?
Il ne me semble pas que la qualité des images soit encore suffisante pour qu'elles puissent être publiées dans des albums... Pendant quelques mois, l'utilisation de nos appareils photo sophistiqués est encore valable. Ouf ! 

lundi 7 mars 2011

Theo O. KRATH, photographe et... producteur d'artistes

Quand j'ai commencé à photographier le cirque à la fin des années 80, j'avais une référence comme photographe de cirque, c'était Theo KRATH. En effet, ses photos illustraient les programmes de Roncalli et de Knie. Il travaillait aussi pour le Big Apple Circus. Il fournissait des images pour illustrer le Cirque dans l'Univers. Quand j'eus besoin d'une photo pour L'Aventure du Cirque, il n'hésita pas à me donner son accord. Et puis, il s'est fait rare, photographiquement parlant, vers le milieu des années 90 (Roncalli jusqu'en 1997). Il dirigeait un groupe de contorsionnistes mongoles qu'il produisait au cirque (Roncalli, Festival du Cirque de Demain 1996) et surtout en Variete. Il a monté ainsi des groupes ou des shows qui portent comme noms : Arabesque, Aliens, Comedia, Aphrodite, Charade.
Il continue vraisemblablement ce travail. J'ai lu qu'il a 56 ans et qu'il vit toujours en Allemagne.
Au regard de la photo que nous réalisons aujourd'hui, on ne peut pas dire que Theo ait eu un style très personnel. Mais il réalisait un travail très professionnel, bien construit, propre. Une référence, comme je l'ai dit, pour le débutant dans le genre que j'étais.
Theo KRATH a publié une série de cartes postales chez Roncalli, un ou plusieurs calendriers, toujours chez Roncalli. Mais je ne connais pas de livre personnel.
Les photos de contorsionnistes se ressemblent toujours un peu... comme les poses qu'elles réalisent. A mon sens, ces photos peuvent gagner en originalité quand les artistes ont une personnalité qu'elles peuvent exprimer par leur regard. Mais c'est rarement le cas (ce n'est d'ailleurs peut-être pas ce qu'on leur demande !).
Ci-dessous, quelques photos de Theo KRATH pour promouvoir ses spectacles.
On pourra consulter les sites suivants :
www.mongolianfascination.com

dimanche 6 mars 2011

Hans GEDDA, photographe

Hans GEDDA (1942) est un photographe suédois de renom. Il est connu pour ses portraits de personnalités du monde des arts et de la politique. Sa série de portraits de Nelson Mandela lui valut d'être lauréat du World Press Photo en 1991.
Portraits de Mandela et Warhol

A la mort de François Bronett (le cirque Scott, en Suède), ses fils, Henry et Robert, veulent remplacer le portrait du père dans la communication du cirque. Ils trouvent en Hans GEDDA celui qui saura traduire l'idée de la Tradition et du Renouveau.
Cette rencontre avec le photographe leur permet de découvrir que ce dernier avait photographié le cirque :"il avait suivi des cirques de toutes sortes, flairé l'atmosphère derrière les coulisses, rencontré les artistes et pris des photos, le plus souvent sans connaître le nom des artistes...".
De cette collaboration naît une exposition qui circulera en Suède et dans les Centres culturels suédois. Un ouvrage est publié qui associe photos et poèmes de Bodil Malmsten.

Je vous ai déjà présenté cet ouvrage dans le précédent blog.
48 pages, 30 photos NB, des portraits surtout. Il porte comme titre :
"CIRKUS  CIRCUS  CIRQUE ", édition Norstedts.
Voici quelques photos - qui ne sont pas toutes dans le livre ! mais qui illustrent la manière du photographe.




Lors de l'exposition au Centre culturel suédois de Paris (29 octobre-17 novembre 1995), les photos étaient vendues. C'étaient des tirages argentiques de 0,77 x 0,77 m montées sur plaques de verre fumé de 1 m x 1,10 m. Le tirage était limité et signé de 1 à 5 ex.
Prix : 10 000F, soit 1500 € la photographie.
Hans GEDDA est un adepte du Hasselblad. Il poursuit son travail en numérique dans cette marque. L'heureux homme !
www.hansgedda.com 

samedi 5 mars 2011

Une photo insolite

Cette photo est signée Yves HARVEY.
Elle est publiée par photos.linternaute.com sur le thème du cirque.
C'est une école de cirque sur la route d'Alfarnatejo (Province de Malaga - Espagne) nous dit l'auteur.
Février 2008.
Voici un sujet absolument extraordinaire qui mériterait un reportage conséquent.

vendredi 4 mars 2011

Rafal MILACH

Quand on cherche des informations et des images de ce jeune photographe polonais (né en 1978), on est servi.
Rafal MILACH n'est pas avare de publications sur son site rafalmilach.com . Tout y est bien organisé par thème. Entre les portraits et les reportages, on va de découvertes en découvertes très stimulantes .
Commençons par quelques images qui me plaisent :
(fait partie d'une série sur les champions olympiques polonais)

(port de pêche sur la Mer Noire - magnifique série photographique)

(école militaire en Sibérie)

Mais c'est surtout sa série sur les artistes de cirque retraités polonais qui m'a mené sur sa piste. Quelques images de cette série réalisée en 2007 ont été publiées dans toutes les revues spécialisés car elle lui ont rapporté un des premiers prix du WORLD PRESS PHOTO 2007.
Certains de ces artistes âgés ont fait toute leur vie au cirque. D'autres ont dû interrompre leur carrière après la mise en place de l'économie libérale qui a suivi la désintégration du bloc de l'Est.
Au Julinek Circus Center, près de Varsovie, 1500 personnes "fonctionnarisées" vivaient du cirque...
Portraits émouvants où ces artistes ont remis leur costume.
Dans cette collection de photos d'artistes, chaque personnage est nommé : son âge et son art sont mentionnés. Après la lumière de la piste et l'oubli qui a suivi, voici un peu de considération.

A découvrir de toute urgence, comme on dit !



jeudi 3 mars 2011

Le Salon Photo de PLOEMEUR (56)

L'Atelier de Création Numérique de L'Amicale Laïque de Ploemeur (56) fait le vernissage de la 5e édition du Salon Photo demain, vendredi 4 mars. L'expo sera visible du 5 au 14 mars à la Chapelle Ste-Anne.
L'ACN fait partie de la Fédération Photographique de France qui regroupe la majorité des clubs de l'hexagone. Elle-même fait partie de la Fédération Internationale de l'Art Photographique (FIAP).
On peut visionner sur le site de l'ACN : www.acn-asso.org  les photos primées et quelques productions des membres de l'association.
Le moins que l'on puisse dire, c'est que c'est du beau travail photographique, propre, bien réalisé, mais peut-être trop sophistiqué (studio, compositions parfaites, éclairages au mm) et par conséquent un peu hors-jeu par rapport à notre environnement sans doute chaotique et brutal. Bref, les photos primées manquent de vraie vie.
Loin de moi, cependant, l'idée de dénigrer. J'ai fait mon apprentissage dans ce milieu associatif qui reste très formateur et exigeant, indispensable même pour avoir quelques idées claires. Quand je l'ai quitté, il y a trente ans, nous faisions déjà les mêmes remarques.
Pour les non-initiés : participent à un salon photo de ce type tous les photographes et les clubs qui le désirent, moyennant le paiement d'une participation pour couvrir les frais de retour des photos (il y a un règlement à suivre pour le format et la présentation des photos proposées). On ne gagne pas grand chose le plus souvent : des livres, peut-être du matériel et une reconnaissance de ce milieu photographique. 
Voici les 2 "meilleures" photos choisies par le jury (noir et blanc et couleur)
 Photo de Dominique Tuilard

Photo de Jean Houriez

Reiner RIEDLER, photographe

Reiner RIEDLER est un photographe autrichien (1968). 
Une de ses dernières grandes séries (FAKE HOLIDAYS) a fait le tour des hauts lieux européens de la photo : c'est dire la reconnaissance de son travail qui a toujours une approche socio-documentaire. Cette série montre "sa perception de l'absurde de la société de loisirs où la globalisation rime avec standardisation". Pour cela, il mêle ses photos de lieux touristiques (le Kremlin en Turquie (voir ci-dessous), les gondoliers en Floride ou une plage tropicale à Berlin...).

Il s'est aussi intéressé au Cirque, dans les pays de l'Est (en 2004). En reste une série de portraits qui ne peuvent laisser indifférents les amateurs.
 Circus Princess à Selenograd (Russie)

 Ces "gladiateurs français" ne ressemblent-ils pas aux frères Choustov ?

Ballet du Cirque Belarus (Minsk)

 Loges du Bolchoï (Moscou)

Voici un genre photographique que j'apprécie particulièrement.
Pour en savoir davantage :

mercredi 2 mars 2011

ARTISTEN de Josef DONDERER

Il y a toujours des découvertes à venir. Surtout dans les éditions anciennes. Merci à l'ami Douwe SCHULTE (qui vit en Hongrie) pour ce petit cadeau qui me réjouit.
Les Allemands ont eu une renommée dans les optiques et le matériel photo que personne ne viendra contredire. En imprimerie aussi.
DEUTSCHE MEISTERAUFNAHMEN est une collection de petits ouvrages (32 pages au format A5 vertical) qui présentent les photographes renommés des années 30. Ce n°3 concerne le travail de Josef DONDERER sur les artistes du Variete Scala de Berlin. L'édition date de 1936.
L'impression est très propre, ce qui rend très lisibles les photos qui ont toutes une fiche technique très instructive (matériel, film, focale, ouverture, vitesse). C'est tout à fait intéressant de comprendre l'éclairage.
Parmi les artistes connus, Grock et Italo (Medini, gamin).

Même une petite édition (par le volume, non par le nombre car le tirage était sûrement important) peut encore procurer du plaisir 75 ans plus tard ! Ceci conforte mon idée qu'il ne faut pas hésiter à produire des livres.
Je signale qu'on trouve encore ce livre sur abebooks.
Ne pratiquant pas l'allemand, je ne vous dirai rien sur l'auteur, sinon cette phrase qui doit s'y trouver et qu'on m'a sortie du texte : "le photographe devient artiste, comme l'artiste qu'il photographie". Ouf, enfin reconnu, dès 1936 !

mardi 1 mars 2011

Rhona BITNER, photographe

Cette photographe américaine travaille aux Etats-Unis ainsi qu'à Paris où elle est représentée par la galerie Xippas. Sa première expo (collective) date du début des années 90.
Son travail se répartit en 4 grandes séquences : 
-le cirque (1994-2001) : cibachromes d'environ 20 x 25 cm
-les clowns (2001) : tirages 107 x 194 cm
-les scènes (2004-2008) : tirages 122 x 122 cm
-les lieux d'écoute et de musique (2008) : tirages 100 x 100 cm
Sa façon de travailler en fait une ARTISTE PHOTOGRAPHE (voir texte précédent).
Dans la série "cirque", j'ai choisi des artistes de cirque que nous reconnaîtrons aisément (Vladimir Tsarkov, Marina Bouglione et Nico)


Evidemment, nous qui avons l'habitude de la prise de vues de spectacle ne sommes pas impressionnés par la performance photographique de Rhona Bitner, "observatrice du monde du spectacle qui s'intéresse au cirque et à ses acteurs qui émergent de l'obscurité alors qu'ils se livrent à leurs exploits". Je vous laisse juges.

Les clowns sont plus intéressants. Je suppose qu'il s'agit de clowns américains réels et non pas de personnages maquillés à la demande. Aucune information sur leur identité sinon quelques initiales. En "fine art", on n'est pas dans le document !
Vous remarquerez que la revue EXIT n'a utilisé que le buste du clown. La photo fait près de 2 mètres.

La série sur les "scènes" est un travail sur la lumière qui "transcende l'interface entre photographie et théâtralité". Comprenne bien qui pourra. Mais cette photo est très intéressante pour sa profondeur.
Celle-ci aussi ne m'a pas laissé indifférent pour l'étrangeté du drapé. Imaginez l'effet en plus d'un mètre de côté !
Dans la quatrième série "Listen", aucune présence humaine ne vient troubler l'espace. Travail frontal, beaucoup plus froid et... documentaire.
Vous trouverez, bien sûr, des tas d'images sur le site de Rhona BITNER

L'ART et la photo de cirque

Avant de présenter le photographe suivant, il me paraît nécessaire de fournir quelques précisions sur le marché de l'art pour que vous puissiez comprendre que les photos que, nous, les amateurs de cirque faisons, n'en est pas, de l'art. Ce dont nous pouvons nous moquer mais qui peut nous faire râler, à juste titre, dans certaines circonstances.
En effet, les médias artistiques qui ont les moyens financiers (EXIT est un exemple de revue, PARADE, l'exposition du Conseil Général des Bouches-du-Rhône en est un autre) ne viennent pas chercher les oeuvres de nos meilleurs photographes (Serge Fleury, Bertrand Guay, Christophe Roullin ou François Dehurtevent pour ne nommer que quelques Français) lorsqu'ils mettent en oeuvre une publication ou une exposition. Et la raison est toute simple : ces photographes ne sont pas des artistes dans leur démarche. Nous sommes des techniciens qui savons bien capter le spectacle, et c'est tout !
Pour être un ARTISTE photographe, il faut avoir une démarche décrite avec des mots ajustés qui ne souffrent aucune contestation : la sophistication, la transcendance, le trouble... Et surtout avoir déjà trouvé les moyens de monter une exposition de... grande taille. Voilà quinze ans que la taille fait la différence ! Le mètre carré est un minimum. Comme en peinture, les prix suivent la taille.
Aujourd'hui, très souvent, l'artiste tire son oeuvre à 5 exemplaires, mais tous les cas de figure sont possibles.
Le tirage sur papier photo (chromogénique) ou numérique (digigraphie-invention d'Epson pour rassurer les galeries et les riches collectionneurs-, impression charbon-piezographie) est marouflé (contre-collé) sur dibond (plaque d'aluminium) ou plastique pour en assurer la planéité. La photo est présentée encadrée dans des matériaux neutres (pour la conservation). C'est ainsi que l'oeuvre est accrochée, chacune ayant déjà coûté 300 € au moins. Disons qu'elle est à vendre de 1500 à 2000 € pièce.
Voilà ce qu'est être un ARTISTE. Ci-dessous, une photo d'expo de la photographe que je présenterai ensuite (Rhona Bitner)
Attention, il n'y a pas que les grands formats qui permettent de faire la distinction. Si vous êtes un photographe d'une autre époque, votre oeuvre est devenue exotique et on peut la remarquer !
C'est peut-être ce qui se passera dans quelques décades pour nos images !

J'ai écrit, il y a quelques temps, dans l'autre blog, que si j'étais jeune, je commencerais une collection de photographies (à mon âge, ça ne vaut plus le coup, plus assez de recul !). La raison en est très simple. Je vois des tas de superbes images, des réussites photographiques à tous points de vue réalisées par de vrais amoureux du cirque. Je n'hésite pas à dire, des chefs d'oeuvre qu' il n'est pas compliqué de pouvoir se procurer à un prix très convenable. Il faut savoir choisir, c'est tout. Et être amoureux du cirque, de la photographie, et de la collection.

C'est peut-être notre erreur de ne pas se trouver les moyens de nos ambitions (pour ceux qui souhaitent être reconnus en dehors du "pauvre" milieu circophile). A l'attention des jeunes photographes : il faut y réfléchir...