L'histoire donne la date de 1914 , en France, comme première course de garçons de café, un 14 juillet, dans le but d'améliorer la reconnaissance de la profession.
Une association répertorie plus de 800 courses chaque année, dans le monde.
Les circonstances ont voulu que je me trouve à Chamonix-Mont-Blanc le premier mercredi du mois de septembre, le jour choisi par le Syndicat Hôtelier de la Vallée de Chamonix pour l'organisation de la course des serveuses et garçons de café de la ville. La 13ème en 2025. Ce sont deux courses de 1800 mètres dans les rues piétonnes.
Petite ville (10 000 habitants) mais touristique à l'extrême, les cafés et restaurants sont nombreux. Le nombre de 73 concurrents (25 femmes et 48 hommes) a été annoncé. Très bon enfant mais prise au sérieux, la course est très bien dotée (350, 250 et 100 €) pour les vainqueurs, avec d'autres gratifications tirées au sort pour les participants.
Courir n'est pas autorisé. Chaque plateau est composé de 2 bouteilles et de 2 verres pleins d'eau (genre bouteilles et verres à bière). A l'arrivée, les récipients sont contrôles et le volume d'eau perdu comptabilisé pour pénaliser le compétiteur selon un barème. De fait, le premier arrivé n'est pas forcément le vainqueur. La rapidité et l'équilibre sont récompensés.
Dans d'autres villes, comme Paris, le trajet est plus long (entre trois et quatre kilomètres à travers le Marais) et le plateau est composé d'un croissant, d'un café et d'un verre d'eau.
J'ai réalisé quelques images qui ont été publiées sous forme de CP pour mes amis cartophiles.



























