Au Guilvinec (Finistère), jusqu'au 20 septembre, expositions sur le thème L'Homme et la Mer.
Le photographe Jean-Baptiste SENEGAS expose des portraits de pêcheur. L'article de Ouest-France du 1er juillet dit : il tire des portraits à l'ancienne, à la chambre, sur plaques de verre, à bord de son camion-studio itinérant. Intéressant d'en savoir davantage sur ce jeune photographe...
Le retour aux procédés anciens est une manière de se démarquer pour les photographes, de trouver un marché auprès des collectionneurs et des musées. La maîtrise des techniques du début de la photographie est bien plus qu'un passe-temps un peu snob (même s'il l'est quand même un peu !), il apporte, sinon une originalité que tout le monde recherche, la satisfaction d'une démarche artistique : se mettre dans la peau des photographes inventeurs du milieu du 19e siècle face à des gens et des paysages d'aujourd'hui.
C'est le choix professionnel qu'a fait Jean-Baptiste SENEGAS. Il pratique l'ambrotypie à l'aide d'une chambre photographique de grande taille (20 x 25 cm).
En simplifiant au maximum, la technique consiste à
-préparer une plaque de verre (aujourd'hui du plexiglas) sur laquelle on coule du collodion humide qui devient une sorte de gélatine, une pellicule fine (nitrocellulose dissoute dans un mélange d'éther et d'alcool)
-ce film est rendu photo-sensible par un bain dans du nitrate d'argent puis placé dans un châssis.
-l'exposition dure 8 à 10 secondes, et le verre est développé et fixé.
Dans l'ambrotypie, l'épreuve est UNIQUE : le négatif léger obtenu est visible en positif lorsque l'on met un support noir derrière. C'est pourquoi l'ambrotype était fourni encadré.
Si on modifie la chimie, on peut obtenir un négatif (sur verre) qui permet de tirer des épreuves sur papier. Mais le positif n'est plus visible.
L'intérêt de l'ambrotypie était d'obtenir rapidement une image positive.
Mais revenons à Jean-Baptiste SENEGAS. Si vous trouvez son site, à son nom, vous verrez, entre autres, la collection de photographies (dont certaines ci-dessous) extraites de sa série L'homme et l'animal. Le temps de pose, l'application plus ou moins régulière du produit qui crée la pellicule donnent nécessairement une présence et une matière qu'on ne peut trouver autrement. D'où cette originalité et cette unicité.
Jean-Baptiste SENEGAS explique sa technique dans une video (voir son site).
Parmi les autres spécialistes de l'ambrotypie, il faut signaler notamment Matthieu PARENT, un jeune aussi !
Essayer : jeanbaptistesenegas.finegallery.net
et
matthieuparent.fr
mercredi 2 juillet 2014
dimanche 29 juin 2014
Patrick SWIRC, photographe
Je connaissais certains portraits de Patrick SWIRC (1961) - et les appréciais, bien sûr.
Une expo de ses oeuvres à Arles, cet été, le met à son tour dans l'actualité. Si bien que l'on retrouve ses images dans les magazines spécialisés.
Un excellent article de ma revue photo préférée (Réponses Photo n° 268 de juillet 2014) met en perspective, comme on dit, son travail avec reproductions et interview. Bonne occasion de regarder de plus près ses images qu'on retrouve sur son site www.swirc.com
Le choix de photos que j'ai fait concerne surtout des images réalisées en argentique noir et blanc et en grand format (chambre 20 x 25). C'est vrai que je suis très sensible au piqué et ici je suis gâté. Mais je vais au-delà, le portrait n'est pas que lumière, c'est aussi présence par le regard qu'il soit direct ou "ailleurs".
Quoi qu'il en soit, c'est un vrai délice de contempler quelques secondes ces visages connus.
Vous avez reconnu Pedro Almodovar, Benoît Poelvoorde, Clint Eastwood, Forest Whiteaker, David Lynch.
"Un bon portrait, dit Patrick Swirc, c'est quelque chose qui passe à un moment donné. Ce n'est jamais LE portrait de la personnalité, c'est juste un instant où je suis là, et la personne est là au même moment. C'est très aléatoire, ça dépend de l'humeur de chacun, ça prend ou ça ne prend pas" (Réponses Photo cité plus haut, enquête de Julien Bolle).
Tout est dit dans cette réponse. L'essentiel est là, le reste n'est que technique.
Patrick SWIRC réalise aussi des commandes publicitaires. j'ai trouvé ces 4 Circus pour des chaussures et des sacs qui ne passent pas inaperçues, ne serait-ce que par la manière de remplir l'espace (même si c'est artificiel).
Sur la première image, on reconnaît l'un des Clowns en folie, Pascalito, je crois.
Remplir l'espace donne du volume au portrait de Mathieu Amalric. Intéressant... d'autant que mordre est d'actualité.
Une expo de ses oeuvres à Arles, cet été, le met à son tour dans l'actualité. Si bien que l'on retrouve ses images dans les magazines spécialisés.
Un excellent article de ma revue photo préférée (Réponses Photo n° 268 de juillet 2014) met en perspective, comme on dit, son travail avec reproductions et interview. Bonne occasion de regarder de plus près ses images qu'on retrouve sur son site www.swirc.com
Le choix de photos que j'ai fait concerne surtout des images réalisées en argentique noir et blanc et en grand format (chambre 20 x 25). C'est vrai que je suis très sensible au piqué et ici je suis gâté. Mais je vais au-delà, le portrait n'est pas que lumière, c'est aussi présence par le regard qu'il soit direct ou "ailleurs".
Quoi qu'il en soit, c'est un vrai délice de contempler quelques secondes ces visages connus.
Vous avez reconnu Pedro Almodovar, Benoît Poelvoorde, Clint Eastwood, Forest Whiteaker, David Lynch.
"Un bon portrait, dit Patrick Swirc, c'est quelque chose qui passe à un moment donné. Ce n'est jamais LE portrait de la personnalité, c'est juste un instant où je suis là, et la personne est là au même moment. C'est très aléatoire, ça dépend de l'humeur de chacun, ça prend ou ça ne prend pas" (Réponses Photo cité plus haut, enquête de Julien Bolle).
Tout est dit dans cette réponse. L'essentiel est là, le reste n'est que technique.
Patrick SWIRC réalise aussi des commandes publicitaires. j'ai trouvé ces 4 Circus pour des chaussures et des sacs qui ne passent pas inaperçues, ne serait-ce que par la manière de remplir l'espace (même si c'est artificiel).
Sur la première image, on reconnaît l'un des Clowns en folie, Pascalito, je crois.
Remplir l'espace donne du volume au portrait de Mathieu Amalric. Intéressant... d'autant que mordre est d'actualité.
lundi 16 juin 2014
MATISSEO, les plus beaux livres photo
Au cours d'un voyage récent, j'ai choisi de rendre visite à MATISSEO qui imprime tous les livres de L'Aventure Carto. En disant que ce sont les plus beaux livres, je ne peux pas exagérer car tous les fournisseurs -qui utilisent la même technique (1)- réalisent tous de beaux produits. Le plus de MATISSEO, et là j'en parle librement pour y avoir fait imprimer plus d'une cinquantaine de livres différents, c'est le suivi, le contrôle, l'accueil attentif, l'interlocuteur compétent toujours présent, bref le souci permanent de satisfaire le client. Et ça, essayez de le trouver chez les concurrents qui sont parfois d'immenses structures.
Je parle bien sûr en tant que photographe attentif à la qualité de reproduction des images.
Heureux les gens de la région de Grenoble qui peuvent avoir le contact direct !
MATISSEO a ses locaux sur la commune de MEYLAN (38240), au 9 bis chemin du vieux chêne.
Cette rue est une pépinière d'entreprises installées dans un cadre boisé. Sympa.
Créée par STEPHAN, ingénieur en informatique, l'entreprise MATISSEO.COM se compose aujourd'hui de huit personnes. Si chacun a des compétences précises, la polyvalence est de mise pour répondre aux coups de chauffe à certaines périodes.
Voici STEPHAN, le "patron" très apprécié par toute l'équipe. C'est lui le "savant" qui met au point les logiciels et règle tous les problèmes techniques.
BRUNO (ci-dessous) est le directeur des opérations. C'est lui que vous aurez sans doute au téléphone pour les renseignements pratiques. Très convivial.
La pétillante MYRIAM était là quand je suis passé. Elle a pu me faire découvrir le nouveau logiciel (2).
Sinon, elle est en déplacement comme commerciale.
Dans l'image ci-dessus, on découvre SOPHIE au travail, en arrière-plan. Elle est chargée des livres Prestige (les albums avec couverture cartonnée). Un travail typiquement artisanal, comme le montre la photo suivante. Des matériels adaptés permettent une finition soignée. Votre album Prestige est fabriqué par des mains expertes.
Ce nouveau logiciel a aussi des possibilités graphiques qui, si elles sont intéressantes, donnent une connotation amateur ou familiale, genre image oblique à son choix, superposition sur fond décoloré... Bref, ce n'est pas ce genre qui donne toute son importance aux photos.
Ce logiciel permet aussi de composer le livre à plat et d'obtenir des doubles pages complètes. Ce qui est impossible avec des dos carrés collés.
MATISSEO est maintenant aussi équipé d'une FRONTIER FUJI qui permet de réaliser les livres avec de véritables tirages argentiques. Le tirage photo est contrecollé et pelliculé. Ces tirages forment des livres à plat de qualité (puisqu'il s'agit de photos véritables).
Pour MATISSEO, il faut parvenir à diversifier sa production et répondre surtout aux demandes de la clientèle. STEPHAN, le directeur, pense que l'entreprise peut encore augmenter d'un quart son chiffre d'affaires avec les moyens dont elle dispose.
S'il y a besoin d'une conclusion :
MATISSEO est une petite entreprise qui saura répondre à vos besoins de qualité si ce critère est pour vous capital. Je ne vois pas ce que les autres fabricants de livres pourraient m'apporter de mieux. Sûrement pas de meilleurs prix.
De nouveaux services verront le jour. Merci STEPHAN pour ce souci d'innovation (dans la reliure notamment).
MATISSEO est à découvrir d'urgence si vous avez l'envie de fabriquer un livre à partir de vos images.
Je parle bien sûr en tant que photographe attentif à la qualité de reproduction des images.
Heureux les gens de la région de Grenoble qui peuvent avoir le contact direct !
MATISSEO a ses locaux sur la commune de MEYLAN (38240), au 9 bis chemin du vieux chêne.
Cette rue est une pépinière d'entreprises installées dans un cadre boisé. Sympa.
Créée par STEPHAN, ingénieur en informatique, l'entreprise MATISSEO.COM se compose aujourd'hui de huit personnes. Si chacun a des compétences précises, la polyvalence est de mise pour répondre aux coups de chauffe à certaines périodes.
Voici STEPHAN, le "patron" très apprécié par toute l'équipe. C'est lui le "savant" qui met au point les logiciels et règle tous les problèmes techniques.
BRUNO (ci-dessous) est le directeur des opérations. C'est lui que vous aurez sans doute au téléphone pour les renseignements pratiques. Très convivial.
La pétillante MYRIAM était là quand je suis passé. Elle a pu me faire découvrir le nouveau logiciel (2).
Sinon, elle est en déplacement comme commerciale.
Dans l'image ci-dessus, on découvre SOPHIE au travail, en arrière-plan. Elle est chargée des livres Prestige (les albums avec couverture cartonnée). Un travail typiquement artisanal, comme le montre la photo suivante. Des matériels adaptés permettent une finition soignée. Votre album Prestige est fabriqué par des mains expertes.
MANU est totalement polyvalent entre le pelliculage, la coupe, les expéditions... Ce jour là, il colle les couvertures souples sur les cahiers à l'aide de cette machine très performante.
Il y avait aussi LAURA qui fait une formation en alternance dans l'entreprise.
Il manquait IVAN, le "maître" de l'atelier et AUDREY.
Vue d'ensemble de l'atelier
1. Les livres numériques sont imprimés en 4 couleurs (CMJN) sur des imprimantes HP appelées INDIGO. MATISSEO sous-traite l'impression auprès d'une grande imprimerie qui a bien compris le niveau de qualité requis. Les feuilles de papier ont le format A3+ (ce qui limite l'épaisseur des livres à cause de la couverture). C'est une INDIGO de la série 7000 qui est utilisée ici.Il existe une INDIGO 10000 au format A2 qui élargirait les possibilités, mais l'investissement est considérable.
Autant, en couleur, le résultat est généralement très satisfaisant si les fichiers téléchargés sont bons, autant, il peut y avoir des nuances lorsque l'on veut du noir et blanc (qui est pourtant imprimé en couleur). En effet, le papier est chauffé à chaque passage et il peut se dilater dans certaines circonstances hygrométriques. L'impression du noir et blanc en une couleur noire n'est pas recommandée (expériences à l'appui).
2. Un nouveau logiciel est installé chez MATISSEO. Il faut se connecter pour mettre en page le livre, mais ceci permet d'utiliser un MAC. Avec l'ancien logiciel que l'on télécharge sur son ordi, on prépare son livre sur son ordinateur, chez soi.Ce nouveau logiciel a aussi des possibilités graphiques qui, si elles sont intéressantes, donnent une connotation amateur ou familiale, genre image oblique à son choix, superposition sur fond décoloré... Bref, ce n'est pas ce genre qui donne toute son importance aux photos.
Ce logiciel permet aussi de composer le livre à plat et d'obtenir des doubles pages complètes. Ce qui est impossible avec des dos carrés collés.
MATISSEO est maintenant aussi équipé d'une FRONTIER FUJI qui permet de réaliser les livres avec de véritables tirages argentiques. Le tirage photo est contrecollé et pelliculé. Ces tirages forment des livres à plat de qualité (puisqu'il s'agit de photos véritables).
Pour MATISSEO, il faut parvenir à diversifier sa production et répondre surtout aux demandes de la clientèle. STEPHAN, le directeur, pense que l'entreprise peut encore augmenter d'un quart son chiffre d'affaires avec les moyens dont elle dispose.
S'il y a besoin d'une conclusion :
MATISSEO est une petite entreprise qui saura répondre à vos besoins de qualité si ce critère est pour vous capital. Je ne vois pas ce que les autres fabricants de livres pourraient m'apporter de mieux. Sûrement pas de meilleurs prix.
De nouveaux services verront le jour. Merci STEPHAN pour ce souci d'innovation (dans la reliure notamment).
MATISSEO est à découvrir d'urgence si vous avez l'envie de fabriquer un livre à partir de vos images.
jeudi 5 juin 2014
CIRCUS de Giuliano PLORUTTI
J'ai pu me procurer récemment le livre de Giuliano PLORUTTI contenant ses photos de cirque. Première surprise : on continue donc la publication commerciale de livres sur le cirque !!!
C'est un ouvrage qui a du poids : relié, format 24 x 30 cm à l'italienne, 128 pages, une centaine de photos noir et blanc bien imprimées. 29 €. Textes anglais-italiens. Editeur italien : Damiani en septembre 2013.
C'est un ouvrage qui a du poids : relié, format 24 x 30 cm à l'italienne, 128 pages, une centaine de photos noir et blanc bien imprimées. 29 €. Textes anglais-italiens. Editeur italien : Damiani en septembre 2013.
Image de couverture, photo prise chez Romanès. CIRCUS a été rajouté en titre.
Les textes, un peu généralistes sur le cirque et l'attitude du photographe par rapport à l'univers du cirque, ne nous apportent aucune information sur le contenu des images. L'auteur ne nous fournit, non plus, aucune légende. Il pense sans doute faire de l'art en négligeant l'anecdote !
C'est dommage pour nous, même si nous reconnaissons quand même certains artistes.
Cirque Romanès, Cirque Bidon ou Bidone, Cirque Willie Zavatta de John Beautour, Cirque Eotvos ou Cirque Hongrois, Circo Zavatta Haudibert, Cirques anglais ?
Je vois ces prises de vues datant de la fin des années 90. J'ai trouvé quelques images à vous transmettre.
Beaucoup de portraits - et je les trouve intéressants parce qu'ils montrent que le photographe était à l'aise dans son rapport avec le sujet.
On y trouve notamment les frères Choustov, Sasha Poliakof, la famille Beautour...
Pour les vrais amateurs de photos de cirque.
Giuliano PLORUTTI a publié précédemment un livre sur les Gitans.
dimanche 1 juin 2014
Les DALTON chez Medrano
Globalement, le programme proposé par le Cirque Medrano (actuellement dans le Sud-Ouest) est très bon : copieux, varié et de qualité. Une seule remarque importante : un éclairage catastrophique. Et pourtant, il y a du matériel !
Mais mon objet n'est pas là. J'ai trouvé particulièrement enlevé le numéro des Dalton (curieux nom pour des Portugais ! ). Les figures habituelles des acrobaties sur rollers s'enchaînent à un rythme accéléré. C'est toujours impressionnant ce fantastique tourbillon dans un cercle de deux mètres de diamètre. Les esprits en sortent irrémédiablement marqués.
Le Trio est formé de Thomas Dalton, d'Ivan Dalton et de Melany Lester qui réalise, par ailleurs, un numéro d'équilibres sur cannes.
Charmants artistes dont voici les portraits :
Mais mon objet n'est pas là. J'ai trouvé particulièrement enlevé le numéro des Dalton (curieux nom pour des Portugais ! ). Les figures habituelles des acrobaties sur rollers s'enchaînent à un rythme accéléré. C'est toujours impressionnant ce fantastique tourbillon dans un cercle de deux mètres de diamètre. Les esprits en sortent irrémédiablement marqués.
Le Trio est formé de Thomas Dalton, d'Ivan Dalton et de Melany Lester qui réalise, par ailleurs, un numéro d'équilibres sur cannes.
Charmants artistes dont voici les portraits :
Melany
Thomas
Ivan
TRIO APHELION, troupe acrobatique
Aphélie (en français) ou aphelion (anglais) est le moment où la planète (par exemple la Terre) est la plus éloignée de l'astre autour duquel elle tourne... C'est peut-être cette idée qui a inspiré l'Ukrainien Andriy DYADUN lorsqu'il a crée ce numéro d'équilibres et de portés, une forme d'élévation !
En tout cas, ce numéro est bien connu en France (Cirque d'Hiver, Arlette Gruss sauf erreur), présenté avec piédestal ou sans, accompagné ou non de danseurs... Il est aussi fréquent que ce soit trois hommes qui composent le Trio.
Je l'ai vu au Cirque de Noël du Mans.
Portraits :
En tout cas, ce numéro est bien connu en France (Cirque d'Hiver, Arlette Gruss sauf erreur), présenté avec piédestal ou sans, accompagné ou non de danseurs... Il est aussi fréquent que ce soit trois hommes qui composent le Trio.
Je l'ai vu au Cirque de Noël du Mans.
Portraits :
Andriy DYADUN
Anton PROKOPENKO
Olga CHERNYKH
Jordan McKnight, contorsionniste
Jordan McKnight (1998) a été l'étonnante révélation du 3e Festival Ciutat de FIGUERES 2014.
Son frêle corps d'une jeune fille de 16 ans qui a gardé toute l'élasticité de l'enfance lui permet des contorsions "exagérées", ce qui impressionne nécessairement. La mise en scène (déplacements et musique) contribue à l'envoûtement. C'est objectivement superbe.
Pour les photographes aussi, c'est magnifique. Tous ont sorti des images éloquentes. C'est vrai que les contorsionnistes sont des "proies" faciles pour l'objectif !
Pour ne pas être en reste, voici ma petite sélection.
Merci pour cette adorable découverte qui sera sûrement visible en Europe prochainement.
Son frêle corps d'une jeune fille de 16 ans qui a gardé toute l'élasticité de l'enfance lui permet des contorsions "exagérées", ce qui impressionne nécessairement. La mise en scène (déplacements et musique) contribue à l'envoûtement. C'est objectivement superbe.
Pour les photographes aussi, c'est magnifique. Tous ont sorti des images éloquentes. C'est vrai que les contorsionnistes sont des "proies" faciles pour l'objectif !
Pour ne pas être en reste, voici ma petite sélection.
Photo : le gobeur de diabolo
Le hasard fait bien les choses, comme on dit.
Il s'agit bien de hasard ici, qui donne à cette composition une harmonie étonnante et ce sens amusant - totalement hors sujet bien sûr.
Il s'agit bien de hasard ici, qui donne à cette composition une harmonie étonnante et ce sens amusant - totalement hors sujet bien sûr.
Diaboliste de la Troupe chinoise FLAG CIRCUS au Festival Ciutat de FIGUERES 2014
samedi 31 mai 2014
Roland BILZIC, mon ami
J'ai trois amis qui se prénomment Roland. Je vous les présenterai tous les trois car ce sont des personnages, chacun dans son domaine ! Et quand je dis cela, je sais que la vie vaut d'être vécue car elle est vraiment multiple et riche de rencontres.
Avec Roland BILZIC, le cirque n'est pas une priorité. S'il y est allé pendant son enfance, voilà bien longtemps qu'il n'y court plus. Pour la photo, celles qu'il peut faire avec sa tablette lui suffiraient... Bref, ce n'est pas son "dada" non plus. Non, Roland, c'est la musique. Et là, moi qui n'y connais rien, je suis émerveillé, époustouflé, ébahi... Je vous dirai pourquoi plus loin.
Depuis quinze ans qu'on se connaît, j'ai l'ai toujours vu barbu. Je crois que dès que ses poils ont poussé il ne les a plus coupés, juste taillés. Même dans la Marine nationale où il a fait une carrière de mécanicien.
C'est un pur technicien pour qui chaque problème trouve nécessairement sa solution technique. Après une autre carrière dans le bâtiment, il entreprend de construire sa nouvelle maison, de A à Z, avec sa femme Nicole. Construction mûrement réfléchie, matériaux sains et économie d'énergie maximale. Le local technique mérite une visite guidée. Pour peu qu'on aime bricoler dans sa maison, en parler devient une leçon de chose des plus concrètes.
Mais nous parlions de musique. Passionné de musique traditionnelle, Roland monte le groupe Kaerell qui devient le Duo Ton avec son ami Régis. Et c'est pour moi un énorme plaisir de réaliser la pochette du CD n°2 (Eilved signifie deuxième). Musiques et textes originaux, tant qu'à faire. www.duoton.fr pour écouter leur musique.
En même temps, Roland construit entièrement une vielle. Superbe objet (je ne retrouve pas la photo, je la rajouterai bientôt). Parfaite pour certains airs traditionnels.
Animations locales, échanges avec d'autres groupes qui défendent les cultures patrimoniales (ci-dessus, des Occitans) remplissent les fins de semaine.
Mais voilà que Roland s'est mis en tête de construire un orgue de barbarie. C'est chose faite : un orgue pneumatique de 27 flûtes pour lequel il fabrique lui-même les cartons des chansons qu'il arrange. Si le sujet vous intéresse, il faut absolument lire sur le site qu'il a dédié à cette activité www.lorguamis.fr où la construction est parfaitement racontée.
Une vie bien remplie qui n'empêche pas Roland de s'atteler à la construction d'un nouvel orgue, de petite taille, mais de 29 flûtes et dont nous suivons pas à pas la délicatesse de la mise en oeuvre (due à la taille des pièces et des travaux).
Tout ceci est impressionnant.
Avec Roland BILZIC, le cirque n'est pas une priorité. S'il y est allé pendant son enfance, voilà bien longtemps qu'il n'y court plus. Pour la photo, celles qu'il peut faire avec sa tablette lui suffiraient... Bref, ce n'est pas son "dada" non plus. Non, Roland, c'est la musique. Et là, moi qui n'y connais rien, je suis émerveillé, époustouflé, ébahi... Je vous dirai pourquoi plus loin.
Depuis quinze ans qu'on se connaît, j'ai l'ai toujours vu barbu. Je crois que dès que ses poils ont poussé il ne les a plus coupés, juste taillés. Même dans la Marine nationale où il a fait une carrière de mécanicien.
C'est un pur technicien pour qui chaque problème trouve nécessairement sa solution technique. Après une autre carrière dans le bâtiment, il entreprend de construire sa nouvelle maison, de A à Z, avec sa femme Nicole. Construction mûrement réfléchie, matériaux sains et économie d'énergie maximale. Le local technique mérite une visite guidée. Pour peu qu'on aime bricoler dans sa maison, en parler devient une leçon de chose des plus concrètes.
Mais nous parlions de musique. Passionné de musique traditionnelle, Roland monte le groupe Kaerell qui devient le Duo Ton avec son ami Régis. Et c'est pour moi un énorme plaisir de réaliser la pochette du CD n°2 (Eilved signifie deuxième). Musiques et textes originaux, tant qu'à faire. www.duoton.fr pour écouter leur musique.
Mais voilà que Roland s'est mis en tête de construire un orgue de barbarie. C'est chose faite : un orgue pneumatique de 27 flûtes pour lequel il fabrique lui-même les cartons des chansons qu'il arrange. Si le sujet vous intéresse, il faut absolument lire sur le site qu'il a dédié à cette activité www.lorguamis.fr où la construction est parfaitement racontée.
Une vie bien remplie qui n'empêche pas Roland de s'atteler à la construction d'un nouvel orgue, de petite taille, mais de 29 flûtes et dont nous suivons pas à pas la délicatesse de la mise en oeuvre (due à la taille des pièces et des travaux).
Tout ceci est impressionnant.
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