mercredi 20 juillet 2016

BRETAGNES #2 : un album de Yvon Kervinio


Le deuxième volume de BRETAGNES est paru.
Vous avez bien compris qu'il s'agit de constituer des archives imprimées de mes photos de la fin du "siècle dernier".
Toujours, un très beau travail de Matisseo.
Voici le lien pour le feuilleter
ICI, pour feuilleter l'album BRETAGNES #2
120 pages 22 x 22 cm.
Si vous souhaitez l'obtenir, son prix est de 35 € avec le port, à 
L'Aventure Carto, 13 rue du château de la garenne, 56410 ETEL, France.

lundi 11 juillet 2016

BRETAGNES #1 - un album de Yvon Kervinio


Pour sauvegarder mes photos de Bretagne, des années 80-90 (en gros), j'ai décidé de les publier sous forme de 5 albums de 120 pages chacun.
A chaque fois, il s'agit d'un mélange d'images sur tous les sujets qui m'ont intéressé pendant ces vingt ans où le Cirque n'avait pas pris tout mon temps !
Si c'est un monde qui n'a pas forcément beaucoup changé, beaucoup de gens ont malheureusement disparu. Cette publication leur donne encore un peu vie.
Le numéro #1 est paru et disponible. 
Je suis totalement satisfait du bon travail de Matisseo.
Je reste à votre disposition pour toute demande de renseignement. Il est possible de fournir des tirages photo.
Contact laventure.carto@laposte.net, pour les conditions de vente.

La meilleure chose à faire est de feuilleter maintenant les pages de l'album :
ICI, l'album #1

lundi 4 juillet 2016

VERO, photographe

VERO. Véro, un prénom de femme. Et pourtant, quelle histoire ! Une histoire tourmentée et positive à la fois.
Je vous le dis tout de suite, Véro n'est pas une femme...
C'est la découverte d'un livre de ses photos (publié en 1999) qui permet de connaître quelques éléments de son existence et de son travail photographique.


Il s'appelle Werner Rosenberg (1913-1988), il est juif allemand. Passionné dès l'âge de quinze ans par la photographie.
En 1933, il s'exile à Paris, veut y faire venir ses parents (qui refusent). Il vit de la photographie (portraits, photographie industrielle, deux ans chez Harcourt). Il est naturalisé Français en 1939. 
C'est sans doute lors de sa participation aux Compagnons de France qu'il prend la nouvelle identité de Michel Thibault pour se protéger. On lira avec beaucoup d'intérêt le rôle de ce groupement de jeunes dans la France vichyste ICI (aller jusqu'au bout de la page).
Dénoncé en 1943, il doit se cacher dans les campagnes de l'Isère.
Après la guerre, il revient vivre en famille à Paris. Il est photographe indépendant. Il fournit de l'illustration et des reportages à la presse catholique de l'époque sous le pseudo de Véro.









(toutes ces photos sont des images scannées du livre)

C'est son fils Christophe qui permet l'édition de cet ouvrage car Véro n'a jamais voulu se mettre en avant.
C'est le journaliste Eric Merlen qui a écrit l'introduction permettant de mieux comprendre l'homme Werner Rosenberg :"Ses photographies chuchotent, ses tirages cheminent des traces à vivre, à plonger dans ses racines. Ses clichés sont un pan de notre siècle (ndlr:le 20e), notre mémoire. Chacun y trouvera sa part de tendresse, une âme d'enfant devenu grand, la fin d'un monde avant un nouveau millénaire".
Ce livre a été publié par les Editions Didier Richard.



mercredi 22 juin 2016

CIRCUS-PARADE, le site de Dominique Denis

Dominique DENIS peut être considéré comme l'un des historiens du cirque les plus compétents.
Il a publié, par l'intermédiaire de l'association éditrice ARTS DES 2 MONDES, de nombreux ouvrages qui permettent de mettre en relation multiples évènements circassiens qui composent la mémoire du cirque.
Le cirque est un monde qu'il connaît bien pour avoir été pendant cinquante ans le clown Toto.
Bref, un site original où il présente, sous forme d'articles illustrés, personnages et évènements importants.


Voici la page d'accueil que vous atteindrez aisément par le lien suivant  http://www.circus-parade.com/

Dominique me fait l'honneur de me consacrer un article


Si vous en avez la curiosité, vous trouverez facilement cet article une fois entré dans le site.
Si vous voulez y accéder directement, voici le lien ICI.
L'intérêt de l'article, c'est qu'il fournit la liste complète des livres et brochures dont je me suis occupé pour leur édition (jusqu'à juin 2016).



lundi 13 juin 2016

La conservation de nos photos numériques

Le numéro 292 (daté de juillet 2016) de la revue REPONSES PHOTO vient de paraître.


Je vous ai déjà dit que c'est la revue photo qui me convient le mieux : j'y trouve toujours des images motivantes et des articles suffisamment clairs pour que je les comprenne.
Dans ce numéro, je souhaite attirer votre attention sur l'article de Claude Tauleigne qui fait le point sur les supports de stockage de nos images.
C'est assez inquiétant si l'on n'a pas la vigilance d'être méthodique et de renouveler les supports. En deux mots, on en a pour 10 ans avec les DVD (mais il faut faire du tri et ne pas tout garder ainsi). Les disques durs sont à renouveler tous les 5 ans. L'espoir réside dans la mise au point de nouveaux supports qui ne manqueront pas d'apparaître dans les prochaines décennies. Mais ce problème ne me concernera plus depuis longtemps !
Pour moi,lLa meilleure sauvegarde est sans doute de les publier sur papier ! Ce que je répète depuis longtemps. Il y a aussi le retour à l'argentique !
Article à lire donc.

Un autre article peut se lire avec intérêt, celui de Philippe Durand : des conseils pour nommer nos fichiers photo pour les retrouver rapidement quand on les archive. C'est bien fait, sous forme de réponses à des questions et ça incite à choisir un mode d'archivage.

jeudi 2 juin 2016

La permaculture par Pascal Métivier.

Ce n'est pas de photo dont je vous parler aujourd'hui. Mais de mon voisin, Pascal. 
C'est un artiste. Je pourrais publier ses photos tant son travail est impeccable, je pourrais vous présenter ses sculptures...
Non, aujourd'hui, Pascal passe beaucoup de temps dans son jardin, à s'occuper de ses arbres qu'il taille harmonieusement, de sa ruche où il combat le frelon asiatique... En cette année 2016, il expérimente la permaculture.
La permaculture, c'est la culture permanente. Elle doit permettre aux hommes de concevoir leur propre environnement et de créer des habitats humains plus autonomes, durables et résilients (c'est-à-dire capables de se réadapter lorsque la situation a été perturbée). Donc, production durable, économe en énergie et respectueuse des êtres vivants...
Cela devrait vous plaire. J'avoue que je n'en avais jamais entendu parler avant qu'il ne me l'explique.
Si vous avez un potager, visionnez sa vidéo, c'est impeccablement expliqué et illustré.
https://vimeo.com/164232655

Evidemment, il y a de quoi être surpris. Ce n'est pas compliqué.
C'est maintenant le plus intéressant quand il va être question de récolter.
J'ai demandé à Pascal quelques photos de sa butte, aujourd'hui.
Radis (déjà mangés), carottes, panais, laitues, tomates, haricots verts... Tout pousse tout seul !





Cela vaut le coup de ne pas mourir idiot !
Montrez cet article à vos amis jardiniers et bon appétit.

mardi 31 mai 2016

Steeve MC CURRY, photographe

Vous connaissez tous Steeve MC CURRY, ne serait-ce que par sa photo icônique d'une jeune afghane (à l'époque). La voici pour vous la remettre en mémoire, si vous n'êtes pas spécialement photophile.


Pour la petite histoire, il a retrouvé et rephotographié cette femme trente ans plus tard. Avec un peu de recherche (en tapant son nom, Sharbat Gula), vous verrez ce qu'elle est devenue physiquement.
Mais l'objet de cet article n'est pas là. Steeve MC CURRY est, depuis une quinzaine de jours, l'objet d'une polémique relatée par tous les grands médias. Vous trouverez sur le site https://phototrend.fr/des informations plus détaillées.
Personnellement, j'adore son travail, pour la beauté plastique de ses compositions et de sa lumière. Et cette polémique ne me fera pas changer d'avis.
Steeve MC CURRY a travaillé comme photojournaliste au début de sa carrière (reportages sur des scènes de conflits) : un photojournaliste ne doit pas -aujourd'hui- modifier le contenu de ses images. On peut comprendre que pour conserver une totale crédibilité journalistique, on ne peut pas ajouter ou supprimer des éléments aux photos. Certains disent même qu'on ne doit pas saturer les couleurs ou dramatiser un ciel. On a inventé des logiciels qui détectent les moindres retouches.
Soit. Le photojournalisme est une chose bien définie et il faut sûrement respecter les règles. C'est quand même oublier qu'à l'époque argentique, un photographe comme W. Eugene Smith travaillait considérablement ses tirages au labo (emploi du ferricyanure de potassium pour éclaircir les visages, en particulier).
La découverte d'une photo mal retouchée de Steeve MC CURRY a créé le scandale.
Voici la photo (prise à Cuba).



Sans conteste, il y a eu une retouche importante... et mal faite. Du coup, des curieux ont cherché dans des publications variées des photos de Steeve MC CURRY s'il y avait eu des différences au cours du temps. La réponse est positive.
La défense de Steeve MC CURRY est double : le travail a pu être fait par des employés de son entreprise et surtout "Je ne suis pas photojournaliste mais un conteur visuel". Auquel cas, évidemment, comme créateur, il peut apporter les modifications qu'il souhaite pour rendre plus fort son propos.
Je vous ai dit que cela ne me pose aucun problème. Son travail est devenu ce qu'on nomme du "fine art" et je l'apprécie en tant que tel. Il a trouvé mais surtout est allé chercher des situations (souvent dramatiques) d'une photogénie exceptionnelle qu'il restitue dans des images qui parlent à toutes les intelligences. C'est superbe et génial.
C'est ainsi que j'apprécie ce magnifique artiste.




mardi 24 mai 2016

Jean-Pierre DUVERGÉ, photographe

La découverte du travail photographique d'un "collègue" est toujours un enrichissement sans fin quand on se trouve une affinité. C'est le cas avec la série que propose Jean-Pierre DUVERGÉ.
C'est un homme de 68 ans qui vit à Cergy-Pontoise depuis 1981. Il dit qu'il a vu la ville se développer et sûrement gonfler comme toutes les cités de la région parisienne. Mais je ne suis jamais allé dans cette ville et je ne m'en fais qu'une idée qui correspond aux clichés habituels !
Jean-Pierre DUVERGÉ parle de 130 ethnies différentes qui y sont installées. Il photographie les gens qui y vivent. Dans la rue. Des visages qui le regardent. Des visages lumineux où les yeux rient. C'est ce que j'aime. Une simplicité dans la prise de vue (avec une technique impeccable) pour garder toute la bonhomie et la sincérité de ces modèles de rencontres.
Le résultat est une magnifique série qui donne à voir une vraie communauté où l'on est tous différents et qu'on souhaite voir vivre dans un ordinaire serein. Ce qui n'est pas une utopie pour les personnes de bonne volonté. En tout cas, cette collection est réconfortante.
Vous pouvez en consulter une bonne partie ICI.
J'en ai extrait quelques-unes ci-dessous.













jeudi 19 mai 2016

Malick SIDIBE

Malick SIDIBE (1935-2016) nous a quittés le mois dernier.
Il avait ouvert son propre studio à Bamako, en 1962, au moment de l'indépendance de son pays.
Son studio acquiert une grande notoriété auprès de la classe moyenne ("On pouvait venir chez moi avec son mouton"). Parallèlement, il réalise de nombreux reportages sur la jeunesse malienne, constituant ainsi une très intéressante représentation photographique de cette population.
Son travail est reconnu internationalement au milieu des années 90 et il est récompensé par des prix exceptionnels (Lion d'Or à la 52e Biennale d'art contemporain de Venise en 2007).
Il a fait un séjour en Bretagne en 2006. Il a ouvert un atelier dans trois lieux (Plouha, Le Faouët, Pommerit-Le-Vicomte) pour photographier les gens du crû qui se présentaient à lui. 
Les Editions GwinZegal ont publié, en 2008, un album de ces rencontres avec les Bretons (parfois de passage). Nous avons ainsi la galerie d'une communauté diverse et sans doute complexe.
On retient sa manière de "tirer le portrait", distanciée et malgré tout pleine d'empathie pour ses modèles.










mercredi 18 mai 2016

Le studio-photo mobile

Quand c'est compliqué de faire venir les gens jusqu'au studio du photographe, le photographe va jusqu'à eux. Il installe alors son matériel dans un lieu adéquat pour ses prises de vues de portraits.
J'imagine qu'au début du 20e siècle cela s'est pratiqué naturellement, mais sans la volonté de rassembler, de manière plus ou moins exhaustive, un groupe d'individus bien défini.
C'est à partir de 1950 qu'Irving PENN a réalisé un travail exceptionnel dans le but de constituer des séries typologiques d'individus (les métiers) mais il recréait un vrai studio temporaire dans le milieu où il pouvait recruter ses modèles. Il invente la vraie cabine à prises de vues dans les années 60 : il l'installe au plus près des groupes ethniques qui l'intéressent. De là proviennent de superbes collections à travers le monde (Crète, Dahomey, Maroc... )
L'usage du film Polaroid, à développement instantané, permettait de contrôler et apprécier la lumière avant la prise de vues, mais aussi d'offrir immédiatement leur image aux personnes photographiées. Un échange très apprécié.
Ces expériences se sont poursuivies ici et là. Une photographe avait équipé une camionnette pour se rendre dans les villages (j'ai oublié son nom !): un livre conséquent a été publié. Et depuis le début des années 2000, la presse relate de fréquentes mises en oeuvre pour photographier les personnes d'une communauté bien définie. Je trouve cela absolument profitable quel que soit le niveau de réussite de l'oeuvre réalisée. Ce qui caractérise le studio photo mobile et le différencie du reportage, c'est le fond identique pour toutes les photos.
Le film Polaroid ayant disparu, il est possible de perpétuer l'échange par un tirage numérique presque aussi instantané. Il existe en effet de petites imprimantes que l'on peut connecter à un ordinateur portable (le tout sur batteries) et sortir des épreuves sur papier dans la foulée. Si l'on dispose d'une source électrique, c'est encore mieux.
J'avais déjà expérimenté le studio mobile mais je me débrouillerai une prochaine fois pour y adjoindre une imprimante.
Le photographe Xavier Dubois avait installé à La Trinité-sur-mer, dimanche dernier, son studio mobile. Un peu par hasard, j'en ai profité et je vous livre l'image papier qu'il m'a donnée (merci, c'est un scan que j'en ai fait). Expérience intéressante pour moi, même si je n'ai aucune idée de l'optique dans laquelle Xavier Dubois a réalisé ces prises de vues. 
C'est aussi un bon moyen de garder trace sur papier de notre existence : ceux qui me connaissent savent que c'est depuis toujours ce que je défends.



photo Xavier Dubois


mardi 17 mai 2016

Xavier DUBOIS, photographe

Xavier DUBOIS est un jeune photographe indépendant, installé à La Trinité-sur-Mer.
Je l'ai rencontré dans cette ville, lors d'une fête de village, dimanche 16 mai. Il avait installé un studio photo sous le préau d'une école où il tirait le portrait des personnes qui le souhaitaient. Il leur offrait, dans la foulée, un tirage 10 x 15 de leur image.
Ce photographe s'était fait remarquer par la grande fresque qu'il avait réalisée, en 2012, pour la Cité de la Voile Eric Tabarly, à Lorient (pour le passage de la Volvo Race à Lorient). 
Un portrait d'Eric Tabarly sur 156 m² en utilisant 10 414 photos de gens de la région. 


photo Ouest-France
Xavier DUBOIS travaille sur la région.
Il collabore notamment à la revue Ar Men. Il s'occupe aussi de l'exposition estivale Escales Photos qui fait découvrir le pays de Mor Braz (de Port-Navalo à Quiberon) dans les îles (Hoëdic et Belle-Ile) et La Trinité-sur-Mer, Locmariaquer et Plouharnel.
Ci-dessous, une partie de son travail sur les pêcheurs de Mor Braz qui l'ont accueilli sur leur bateau. Ce sont de grands tirages (100 x 150 cm) sur bâche.






Comme toujours, il est intéressant de voir le site du photographe pour avoir un point de vue complet sur son oeuvre : ICI



dimanche 24 avril 2016

Pierre ETAIX, un livre


C'est ça, Pierre Etaix. Voici un livre qui raconte Pierre ETAIX, sous la forme d'un abécédaire non formel.
C'est un recueil de documents : textes, dessins, photographies... qui permettent de comprendre la vie de cet artiste sensible, multiforme dans l'expression et très talentueux dans ses créations graphiques. Un montagne d'humour... et de délicatesse.
Réalisé par sa famille, c'est un ouvrage copieux (plus de 400 pages). Editions Séguier et Arte 2015. 39 €.
S'il n'eut pas la réussite commerciale qu'on aurait pu imaginer et souhaiter, ses films resteront (pour ceux de ma génération) d'une fraîcheur éternelle.
Je n'ai vu qu'une fois Pierre ETAIX au cirque. C'était en 1990, avec Annie Fratellini.





mercredi 20 avril 2016

Cristina de MELO + Gérard FOUREL = un livre de photographies

Commençons par l'éditrice, sans qui ce livre ne serait jamais paru...
Cristina Isabel de MELO (1967) est Portugaise d'origine. Après avoir vécu longtemps en région parisienne, elle vient en résidence d'artiste à Pont-Aven (Finistère sud) où elle s'installe.
Elle est plasticienne (installations, créations graphiques), poète, traductrice (portugais-français) et éditrice.
En 2009, elle crée les Editions Vagamundo pour publier les poètes (éditions bilingues) sous forme de livres d'artistes, "toujours dans une constante réflexion poétique autour de l'image et de l'écriture".
En 2015, elle fonde Melo éditrice, avec en premier projet ce livre de Gérard FOUREL. Le premier d'une collection: "Une vie à l'oeuvre". 
Femme déterminée à mener à bien cette aventure éditoriale. Femme passionnée expliquant ses choix graphiques.
De tout coeur, bonne chance, car il en faudra aussi pour trouver suffisamment d'amateurs clients.




Photos de Cristina de Melo et de Gérard Fourel prises à Nizon (près de Pont-Aven) 
lors de la présentation du livre, le 15 avril 2016.

Je connais Gérard FOUREL (1946) depuis la fin des années 70. Ce n'est pas d'hier. J'ai toujours apprécié sa simplicité et sa proximité dans sa photographie de reportage. Comme l'écrit Laurent Brunet dans l'introduction du livre :"... la bonté de l'humanité photographiée est aussi celle du photographe. Elle est ce qui permet à cette peinture sociale d'être si émouvante".
Il a photographié la vie (celle du travail en particulier, quand il y en avait !) dans le Pays de Fougères (Ille-et-Vilaine) où il vit. Il a publié récemment (2013) un album de photographies "Fougères l'ouvrière " qui est une formidable mémoire de l'activité locale passée. 
Son bonheur de photographe, ce sont ses voyages vers le nord du Portugal, cette région qui s'appelle Tras-os-Montes et la Castille espagnole. Au tout début des années 80. Régions où il est retourné régulièrement. Voir son livre "Negroes, mémoire blanche".

C'est tout ça que veut dire le livre conçu par Cristina Isabel de MELO : "Bretagne-Trás-os-Montes". L'itinéraire d'une vie. Une vie à l'oeuvre.
Comme me disait Gérard, un sourire au coin des lèvres :"Est-ce mon testament ?".
Non. A 70 ans, Gérard est encore en pleine forme et plein d'envies dans la tête...


L'ouvrage de format à l'italienne (18 x 13 cm) contient 160 pages. Belle impression.
Prix 29 €. www.meloeditrice.fr






[...]
Le printemps est arrivé
Que disent les cartes
Qu'il n'y a que l'amour
[...]
Extrait de Ligne de vie (Rouge - Cristina de Melo)