Rendez-vous à Durcet !
vendredi 31 mars 2017
jeudi 30 mars 2017
Portraits d'époque
Je vous ai déjà parlé d'un magazine virtuel nommé PHOTOTREND. Accès https://phototrend.fr/.
Dans la publication de cette semaine, lisez deux réflexions intéressantes concernant les photos d'époque (19e).
Ces articles écrits par Laurène Becquart ont comme sujet :
Couvrez cette mère que je ne saurais voir !
Le visage de la mère qui accompagne le jeune enfant dont on tire le portrait est caché !
Voir ICI.
Pourquoi tout le monde tire la tronche ?
Découvrez les raisons techniques et sociales qui expliquent les attitudes.
Voir ICI.
Merci aussi à l'auteur de nous éclairer simplement.
Dans la publication de cette semaine, lisez deux réflexions intéressantes concernant les photos d'époque (19e).
Ces articles écrits par Laurène Becquart ont comme sujet :
Couvrez cette mère que je ne saurais voir !
Le visage de la mère qui accompagne le jeune enfant dont on tire le portrait est caché !
Voir ICI.
Pourquoi tout le monde tire la tronche ?
Découvrez les raisons techniques et sociales qui expliquent les attitudes.
Voir ICI.
Merci aussi à l'auteur de nous éclairer simplement.
mercredi 29 mars 2017
Philippe du CREST, photographe
J'ai toujours trouvé extrêmement motivante la découverte du travail photographique d'un collègue. (Le mot collègue ne convient pas car il y a dans toute création une telle passion qu'on est loin d'un travail réalisé professionnellement. Aucun autre mot ne m'est venu à l'esprit pour le moment).
Mon but est de vous inciter à regarder ses photos avec attention et à comprendre sa démarche.
C'est bien sûr sur son site http://www.philippeducrest.com/ que vous verrez l'ensemble de ses oeuvres.
Voici quelques photos de sa série Trans'Humanités où il s'interroge sur notre identité, au-delà de la différence binaire primordiale.
Vous ne manquerez pas d'apprécier aussi les Agents de lumière, ces agents de propreté qui oeuvrent dans l'ombre.
Enfin, vous serez particulièrement impressionnés par la série Cella moderne qui scrute le champ opératoire des salles chirurgicales.
Mon intérêt a été aiguisé par ses portraits et la lumière qui éclaire les visages. Cette manière me plaît.
Mon but est de vous inciter à regarder ses photos avec attention et à comprendre sa démarche.
C'est bien sûr sur son site http://www.philippeducrest.com/ que vous verrez l'ensemble de ses oeuvres.
Voici quelques photos de sa série Trans'Humanités où il s'interroge sur notre identité, au-delà de la différence binaire primordiale.
Vous ne manquerez pas d'apprécier aussi les Agents de lumière, ces agents de propreté qui oeuvrent dans l'ombre.
Enfin, vous serez particulièrement impressionnés par la série Cella moderne qui scrute le champ opératoire des salles chirurgicales.
jeudi 16 mars 2017
La Poésie à Port-Louis (56), en mars 2017
Ceux qui me suivent en regardant régulièrement ce blog sont certainement surpris de découvrir un nouveau sujet d'articles ayant trait à la poésie. Je devrais d'ailleurs parler plus précisément de poètes. Même si j'ai "eu affaire" de nombreuses années à la poésie dans mes classes, je suis resté davantage un lecteur lambda et par conséquent mon appréciation ne va guère au-delà des résonances que je perçois (comme beaucoup de lecteurs sans doute).
Non, vous savez que je m'intéresse au sujet pour la photographie, celle des portraits de poètes que j'ai plaisir et avantage à rencontrer. Il y a aussi le domaine de la petite édition et la créativité que ces poètes et éditeurs (ils sont souvent les deux à la fois) mettent en oeuvre pour réaliser leurs ouvrages. Et ceci me fascine car je suis dans cette démarche depuis toujours, celle du petit tirage, celle du livre d'artiste. "J'aime assez caresser le papier !".
C'est en mars que fleurissent les Printemps de la Poésie avec tous types de manifestations comme les soirées, l'animation dans les écoles et un salon du livre de poésie où les éditeurs et les poètes espèrent rencontrer de nouveaux amateurs.
Nombreux villages (surtout) et villes ont obtenu le label affichable de "Ville ou Village en Poésie" octroyé par la Fédération nationale des Collectivités territoriales pour la Culture.
Dans ces communes qui participent aux Printemps des Poètes, on trouve fréquemment des promenoirs poétiques le long desquels sont gravés des poèmes, des rues ou des édifices publics qui portent des noms de poètes... bref, une présence quotidienne de la poésie dans l'environnement.
Les Printemps de la Poésie ont souvent été créés localement par une personne qui a su former une association amicale, seul gage d'une organisation de qualité.
A Port-Louis, voici les 3e Trouées poétiques pour trois jours d'activités au cours desquels des poètes sont intervenus dans les écoles, où beaucoup d'élèves ont écrit des textes appréciés lors d'un concours, où des musiciens (Mariannig Larc'hantec et Arnaud Delpoux) ont accompagné des lectures lors d'une soirée particulièrement réussie. Un salon du livre de poésie (le dimanche 12 mars) a proposé, pour le lieu, un choix conséquent d'ouvrages.
En tout cas suffisamment pour découvrir la poésie dans toute sa variété d'écritures et ses formes éditoriales (du livre pauvre à l'édition d'art).
Ce fut, pour moi, riche en rencontres et en prises de rendez-vous pour poursuivre mon aventure photographique de portraits de poètes. A ce sujet, la présentation du #1 de l'album Au fond de nos yeux a conquis tout le monde par sa qualité d'impression, au moins. Par les photos, aussi (ne me faites pas rougir !). L'aventure du n°#2 a commencé fort, depuis.
Revenons un peu sur Port-Louis. En soulignant encore le rôle de l'équipe organisatrice, il est aussi sympathique de rappeler la personnalité de Lydia PADELLEC (1976). Poète et éditrice, elle a choisi de vivre en poésie en quittant le métier d'enseignant. En 2010, elle a créé une maison d'édition, La Lune Bleue, du nom de la 13e lune de l'année, rare et éphémère comme les livres poétiques qu'elle publie, associant textes et arts plastiques (peintures, gravures, aquarelles, pastels...). Chaque livre, façonné à la main est tiré à 50 exemplaires seulement, il présente des poètes et des artistes contemporains vivants. Ci-dessous, photo de Jean Rio qui a immortalisé en photo les événements.
Le salon du livre de poésie comprend toujours des moments de lecture de texte. L'oralité est un besoin souvent exprimé par les auteurs. Voici Mérédith Le Dez. Photo de Jean Rio.
Non, vous savez que je m'intéresse au sujet pour la photographie, celle des portraits de poètes que j'ai plaisir et avantage à rencontrer. Il y a aussi le domaine de la petite édition et la créativité que ces poètes et éditeurs (ils sont souvent les deux à la fois) mettent en oeuvre pour réaliser leurs ouvrages. Et ceci me fascine car je suis dans cette démarche depuis toujours, celle du petit tirage, celle du livre d'artiste. "J'aime assez caresser le papier !".
C'est en mars que fleurissent les Printemps de la Poésie avec tous types de manifestations comme les soirées, l'animation dans les écoles et un salon du livre de poésie où les éditeurs et les poètes espèrent rencontrer de nouveaux amateurs.
Nombreux villages (surtout) et villes ont obtenu le label affichable de "Ville ou Village en Poésie" octroyé par la Fédération nationale des Collectivités territoriales pour la Culture.
Dans ces communes qui participent aux Printemps des Poètes, on trouve fréquemment des promenoirs poétiques le long desquels sont gravés des poèmes, des rues ou des édifices publics qui portent des noms de poètes... bref, une présence quotidienne de la poésie dans l'environnement.
Les Printemps de la Poésie ont souvent été créés localement par une personne qui a su former une association amicale, seul gage d'une organisation de qualité.
A Port-Louis, voici les 3e Trouées poétiques pour trois jours d'activités au cours desquels des poètes sont intervenus dans les écoles, où beaucoup d'élèves ont écrit des textes appréciés lors d'un concours, où des musiciens (Mariannig Larc'hantec et Arnaud Delpoux) ont accompagné des lectures lors d'une soirée particulièrement réussie. Un salon du livre de poésie (le dimanche 12 mars) a proposé, pour le lieu, un choix conséquent d'ouvrages.
En tout cas suffisamment pour découvrir la poésie dans toute sa variété d'écritures et ses formes éditoriales (du livre pauvre à l'édition d'art).
Ce fut, pour moi, riche en rencontres et en prises de rendez-vous pour poursuivre mon aventure photographique de portraits de poètes. A ce sujet, la présentation du #1 de l'album Au fond de nos yeux a conquis tout le monde par sa qualité d'impression, au moins. Par les photos, aussi (ne me faites pas rougir !). L'aventure du n°#2 a commencé fort, depuis.
Revenons un peu sur Port-Louis. En soulignant encore le rôle de l'équipe organisatrice, il est aussi sympathique de rappeler la personnalité de Lydia PADELLEC (1976). Poète et éditrice, elle a choisi de vivre en poésie en quittant le métier d'enseignant. En 2010, elle a créé une maison d'édition, La Lune Bleue, du nom de la 13e lune de l'année, rare et éphémère comme les livres poétiques qu'elle publie, associant textes et arts plastiques (peintures, gravures, aquarelles, pastels...). Chaque livre, façonné à la main est tiré à 50 exemplaires seulement, il présente des poètes et des artistes contemporains vivants. Ci-dessous, photo de Jean Rio qui a immortalisé en photo les événements.
Le salon du livre de poésie comprend toujours des moments de lecture de texte. L'oralité est un besoin souvent exprimé par les auteurs. Voici Mérédith Le Dez. Photo de Jean Rio.
mercredi 8 mars 2017
Jacques YVERGNIAUX, photographe
Il va de soi que je trouve la série de portraits intitulée par Jacques YVERGNIAUX "Le vieux capitaine" absolument passionnante et émouvante. Bravo à l'auteur... et au modèle.
ICI, découvrez des images complémentaires et quelques explications.
En fin de PDF, nous apprenons que Jacques YVERGNIAUX est un photographe des Côtes d'Armor.
ICI, découvrez des images complémentaires et quelques explications.
En fin de PDF, nous apprenons que Jacques YVERGNIAUX est un photographe des Côtes d'Armor.
dimanche 26 février 2017
E. W. SAVORY, un peintre anglais au Faouët par Roland BOUËXEL
Ernest Wyman SAVORY (1861-1936) est un peintre anglais. Amateur assez fortuné, il tient un magasin d'articles de beaux-arts à Bristol. Il s'adonne aussi à la photographie.
Roland Bouëxel a réussi à se procurer un album de ses photographies prises au début du 20e siècle au Faouët. Il est probable que les scènes qu'il immortalisait devaient lui remplacer éventuellement les carnets de croquis. En tout cas, ces images constituent un témoignage authentique sur les marchés et les fêtes religieuses au Faouët, à cette époque.
L'avant-propos et les commentaires de Roland BOUËXEL restituent l'attrait que représente Le Faouët pour les artistes de l'époque et nous donnent, si besoin, des informations sur les lieux et les personnages.
L'Aventure Carto publie ce travail sous la forme d'un petit album de 40 pages, au format 22 x 22 cm.
Cet ouvrage est disponible à L'Aventure Carto, 13 rue du château de la garenne, 56410 ETEL au prix de 20 € (+ 5 € de port). Si vous habitez la région du Faouët, contactez Roland Bouëxel (... pour éviter les frais de port).
C'est un petit tirage qui n'est pas disponible en librairie.
Roland Bouëxel a réussi à se procurer un album de ses photographies prises au début du 20e siècle au Faouët. Il est probable que les scènes qu'il immortalisait devaient lui remplacer éventuellement les carnets de croquis. En tout cas, ces images constituent un témoignage authentique sur les marchés et les fêtes religieuses au Faouët, à cette époque.
L'avant-propos et les commentaires de Roland BOUËXEL restituent l'attrait que représente Le Faouët pour les artistes de l'époque et nous donnent, si besoin, des informations sur les lieux et les personnages.
L'Aventure Carto publie ce travail sous la forme d'un petit album de 40 pages, au format 22 x 22 cm.
Cet ouvrage est disponible à L'Aventure Carto, 13 rue du château de la garenne, 56410 ETEL au prix de 20 € (+ 5 € de port). Si vous habitez la région du Faouët, contactez Roland Bouëxel (... pour éviter les frais de port).
C'est un petit tirage qui n'est pas disponible en librairie.
samedi 25 février 2017
Les poètes dans AU FOND DE NOS YEUX de Yvon Kervinio
ICI
C'est sur ce mot qu'il faut cliquer pour feuilleter l'album de portraits de poètes. C'est le #1 de AU FOND DE NOS YEUX.
Il va de soi que je commence la réalisation du #2.
Si vous êtes poète, à bientôt. Ou bien, prenez contact.
Si le portrait photographique vous intéresse, bienvenue dans mes images.
Vous pouvez vous procurer l'album à l'adresse suivante :
L'AVENTURE CARTO, 13 rue du château de la garenne, 56410 ETEL
au prix de 18€ (+ 5 € de port éventuellement).
C'est sur ce mot qu'il faut cliquer pour feuilleter l'album de portraits de poètes. C'est le #1 de AU FOND DE NOS YEUX.
Il va de soi que je commence la réalisation du #2.
Si vous êtes poète, à bientôt. Ou bien, prenez contact.
Si le portrait photographique vous intéresse, bienvenue dans mes images.
Vous pouvez vous procurer l'album à l'adresse suivante :
L'AVENTURE CARTO, 13 rue du château de la garenne, 56410 ETEL
au prix de 18€ (+ 5 € de port éventuellement).
mardi 14 février 2017
Les Trouées Poétiques de Port-Louis (56)
lundi 13 février 2017
AU FOND DE NOS YEUX #1 : les poètes
Ci-dessus, la 4e de couverture, avec le nom des 30 poètes rencontrés.
Si pour beaucoup d'entre eux, la rencontre s'est faite naturellement lors du festival ELAÏG, début décembre à Gourin, il suffit parfois d'un rien pour lancer la dynamique qui permettra de prendre rendez-vous pour se voir... selon les disponibilités de chacun.
Les manifestations à venir du printemps vont rendre possibles de nouvelles rencontres. M'adresser un mail est aussi une bonne idée (yvon.kervinio@orange.fr)
Je n'oublie pas tous ceux qui m'ont déjà contacté : nous nous verrons bientôt.
samedi 11 février 2017
La poésie et ses poètes
Depuis trois mois, j'ai orienté mon travail photographique vers les portraits de poètes.
De belles rencontres se sont produites. J'espère qu'il y en aura plein d'autres.
J'ai commencé près de chez moi mais le rayon du cercle de rencontres va s'agrandir.
Le premier album est déjà en fabrication chez Matisseo.
Le recueil s'appelle AU FOND DE NOS YEUX. Il porte le #1, ce qui laisse augurer de la suite.
Il contient 30 portraits de poètes. Ceux-ci ont fourni le texte de leur choix en regard de leur visage. En fin d'ouvrage, une bio succincte permet de situer les personnalités.
C'est un 68 pages de format 22 x 22 cm qui sera vendu 18 €.
Il est édité par L'AVENTURE CARTO, 13 rue du château de la garenne, 56410 ETEL.
Vous pouvez me contacter au 06 89 75 02 22 ou adresser un mail à laventure.carto@laposte.net : pour des renseignements concernant l'album ou si vous souhaitez faire partie de la suite de l'aventure si vous êtes poète.
Prochainement, dans ce blog, les poètes rencontrés pour le #1.
De belles rencontres se sont produites. J'espère qu'il y en aura plein d'autres.
J'ai commencé près de chez moi mais le rayon du cercle de rencontres va s'agrandir.
Le premier album est déjà en fabrication chez Matisseo.
Le recueil s'appelle AU FOND DE NOS YEUX. Il porte le #1, ce qui laisse augurer de la suite.
Il contient 30 portraits de poètes. Ceux-ci ont fourni le texte de leur choix en regard de leur visage. En fin d'ouvrage, une bio succincte permet de situer les personnalités.
C'est un 68 pages de format 22 x 22 cm qui sera vendu 18 €.
Il est édité par L'AVENTURE CARTO, 13 rue du château de la garenne, 56410 ETEL.
Vous pouvez me contacter au 06 89 75 02 22 ou adresser un mail à laventure.carto@laposte.net : pour des renseignements concernant l'album ou si vous souhaitez faire partie de la suite de l'aventure si vous êtes poète.
Prochainement, dans ce blog, les poètes rencontrés pour le #1.
jeudi 19 janvier 2017
Le chimping
Abonnez-vous, c'est gratuit, à ce site d'informations photographiques : http://phototrend.fr/.
Il y a toujours quelque chose à glaner.
Dans la dernière lettre, voici le chimping. Je ne connaissais pas ce mot (encore un anglicisme !) pour parler du comportement des photographes qui consiste à vérifier sur l'écran de leur numérique la qualité de la photo qu'ils viennent de prendre.
L'article de Laurène Becquart explore tous les avantages et les inconvénients de cette pratique. On le savait déjà, mais cela ne fait pas de mal de le relire.
En attendant, l'image choisie pour lancer l'article est particulièrement bien choisie !
Il y a toujours quelque chose à glaner.
Dans la dernière lettre, voici le chimping. Je ne connaissais pas ce mot (encore un anglicisme !) pour parler du comportement des photographes qui consiste à vérifier sur l'écran de leur numérique la qualité de la photo qu'ils viennent de prendre.
L'article de Laurène Becquart explore tous les avantages et les inconvénients de cette pratique. On le savait déjà, mais cela ne fait pas de mal de le relire.
En attendant, l'image choisie pour lancer l'article est particulièrement bien choisie !
lundi 9 janvier 2017
Les années passent...
Merci, John, pour cette très amicale attention cartophile.
Merci aux amis de la Carte postale et du Cirque pour leur présence. Voilà trente ans que nous vieillissons ensemble.
mercredi 28 décembre 2016
Bonne Année 2017
SWAN LAKE, un élégant numéro de contorsions et d'équilibres réalisé par des artistes de Mongolie au Festival de Cirque de Figueres 2016, sur la célèbre musique de Tchaikovski.
dimanche 13 novembre 2016
Martin SCHOELLER : prémonition Obama/Trump
Je vous ai présenté ce photographe en 2011 (déjà !). Revoir ICI.
J'aime toujours ses gros plans de visages que l'on appelle close up.
Sa technique d'éclairage utilise deux colonnes lumineuses qui donnent un regard étonnamment vibrant.
Son premier livre (?), justement intitulé Close up, présente des portraits réalisés selon cette technique entre 1998 et 2005. Le livre a été publié en 2005 par Editions teNeues.
Obama a été élu président en 2008, la première fois.
Martin Schoeller a photographié Obama et Trump en 2004 (certainement une commande pour des magazines).
J'ouvre ce livre pour regarder encore une fois les portraits de Martin Schoeller et je tombe sur cette double page... réalisée en 2005 ! Avouez que c'est troublant.
J'aime toujours ses gros plans de visages que l'on appelle close up.
Sa technique d'éclairage utilise deux colonnes lumineuses qui donnent un regard étonnamment vibrant.
Son premier livre (?), justement intitulé Close up, présente des portraits réalisés selon cette technique entre 1998 et 2005. Le livre a été publié en 2005 par Editions teNeues.
Obama a été élu président en 2008, la première fois.
Martin Schoeller a photographié Obama et Trump en 2004 (certainement une commande pour des magazines).
J'ouvre ce livre pour regarder encore une fois les portraits de Martin Schoeller et je tombe sur cette double page... réalisée en 2005 ! Avouez que c'est troublant.
jeudi 10 novembre 2016
Festiv'Elaïg à Gourin (56) - 3 et 4 décembre 2016
Venez découvrir nos livres... et ceux des autres poètes et artistes.
mercredi 2 novembre 2016
Ar Vellad, la soule bretonne
La soule est un jeu avec une balle entre deux ou plusieurs équipes concurrentes. Ce jeu a disparu. Les amoureux des traditions l'ont réinventé (Picardie, Normandie). En Bretagne aussi, l'espace de quelques années.
Voici cette aventure qui nous est restée grâce à DASTUM (ce qui veut dire recueillir, en breton, association dont le but est de collecter pour sauvegarder et diffuser ensuite ce qui constitue notre patrimoine immatériel).
DASTUM a publié un ouvrage qui raconte la pratique de la "vellad" dans le village de Kergohann, en Languidic (Morbihan), dans les années 80. Serge Moëlo a enregistré les commentaires des habitants et Jean-Pierre Le Bihan a photographié l'évènement. Voici la couverture de l'ouvrage.
Voici cette aventure qui nous est restée grâce à DASTUM (ce qui veut dire recueillir, en breton, association dont le but est de collecter pour sauvegarder et diffuser ensuite ce qui constitue notre patrimoine immatériel).
DASTUM a publié un ouvrage qui raconte la pratique de la "vellad" dans le village de Kergohann, en Languidic (Morbihan), dans les années 80. Serge Moëlo a enregistré les commentaires des habitants et Jean-Pierre Le Bihan a photographié l'évènement. Voici la couverture de l'ouvrage.
Je parle de ceci car je rencontre régulièrement Jean-Yves Baudet qui fut un bénévole qui oeuvra à Kergohann à cette époque. Il en a conservé un album photographique qu'il a eu l'amabilité de me prêter.
Je pourrais aussi en dire deux mots car, à la même époque mais pas les mêmes années, j'ai photographié en partie cette fête. Mais revenons à ce que nous apprend l'histoire racontée par DASTUM.
La fête de Kergohann a été lancée en 1967 par le club sportif de Languidic (la Stiren) pour son profit mais elle a été reprise (début 80 ?) par un comité de quartier pour restaurer la chapelle du village. Le nom d'Edouard Le Sausse restera lié à la renaissance de la "vellad" dans ce lieu.
Ci-dessous le programme de la fête en 1983.
Programme vraiment très sympathique.
Ecoutons ce que racontent les organisateurs :
"Cette "vellad" est vieille, elle a été lancée pendant la guerre 39-45 et peut-être même 14-18 (serait-ce le nom de la boule ?). Avant (il y a très longtemps...), c'était du crottin de cheval entouré de cuir, maintenant, c'est de la sciure. Je l'ai trempée pour que la sciure ne sorte pas, dit Edouard Le Sausse, elle est bien cousue, c'est un bourrelier qui l'a faite.
Il y a eu un trou de dix-huit ans après la guerre : les jeunes préféraient aller danser dans les salles de danse plutôt que sur la lande. C'était plus facile pour valser.
Pendant la guerre, pour se regrouper, les jeunes choisissaient des endroits perdus dans la nature, où on ne les voyait pas et où on ne les entendait pas... parce que les Allemands étaient quand même dans le secteur. Les jeunes de 20-25 ans étaient dans le maquis mais les plus jeunes se défoulaient comme ça...
J'avais une dizaine d'années quand j'ai vu la "vellad" pour la première fois. Avant la "vellad", il y avait la danse : un accordéoniste du coin jouait dans une charrette, raconte à son tour Marcel Brient...
Il faut lire le texte dans son originalité et apprécier le langage.
Autrefois, il n'y avait pas d'arbitre. Personne ne contrôlait le jeu. Là, c'est Edouard Le Sausse qui organise : il prend les inscriptions, précise les règles pour éviter la triche.
Il a créé un règlement : 4 ou 5 par équipe. Il faut aller loger la "vellad" dans une cheminée, dans la cendre, dans un village situé au-delà des premiers villages qui entourent Kergohann. Il y a donc des villages interdits. C'est ce qu'Edouard explique aux compétiteurs.
Il lance la petite balle deux fois pour rien. La troisième fois est la bonne. Il peut y avoir mêlée si la boule reste sur place. Et puis c'est la course. Les anecdotes sont nombreuses.
C'est dans la cendre d'une cheminée que le coureur qui tient la balle doit la déposer. Avant, à la campagne, toutes les maisons étaient ouvertes, ce qui n'est plus le cas aujourd'hui. "Je tolère qu'ils s'arrêtent devant la porte !"
Souvent le propriétaire est ravi de voir arriver la "vellad" chez lui, et tout le monde boit du cidre.
L'équipe vainqueur gagne un porcelet ou un mouton. Il y a 4 prix pour encourager les gens à courir. Le deuxième prix, c'est un dindon, les 3e et 4e, une andouille.
Mais toujours, pur jus à volonté !
Seul le départ peut être vu par les spectateurs car le jeu se perd dans la nature ensuite à travers landiers et marécages à traverser. Deux heures plus tard, c'est la remise des prix.
Jean-Pierre Le Bihan a photographié ce jeu en 1983 et 1986.
Serge Moëlo a enregistré les explications en français et en breton en 1983 et 1985.
J'ai photographié le départ de la vellad en 1985... mais je n'ai pas suivi la course : j'étais allé à Kergohann(e) pour les accordéonistes, essentiellement.
Cette année-là, les compétiteurs avaient choisi de se déguiser genre féminin. Voici quelques images où l'on voit Edouard Le Sausse enregistrer les concurrents, expliquer la règle du jeu au micro et lancer la vellad.
Il y eut une dernière vellad en 1986, m'a expliqué Jean-Yves Baudet. Il est vraisemblable que ce soit à cause des assurances que l'association devait prendre pour se couvrir, en cas d'accident, qu'elle décida de supprimer l'épreuve.
Ce qui était un amusement à la bonne franquette a été rattrapé par les responsabilités que l'on vit dans le monde d'aujourd'hui.
mercredi 26 octobre 2016
Fête du Livre en Bretagne à Carhaix - 29-30 octobre 2016
La 27e Fête du Livre en Bretagne a lieu à Carhaix (29), les 29 et 30 octobre 2016.
C'est l'Irlande qui est mise à l'honneur, cette année.
L'Aventure Carto sera présente pour faire connaître sa production.
Seront exposés :
de Roland Bouëxel
-En quête de mémoire (personnages du pays du Faouët)
-Chez Quideau, 60 ans de photographie au Faouët
de Yvon Kervinio
-Bretagnes N°1,2,3,4,5
-Le pardon de l'Ile Maudez
-Gourin, Festy gay 2015
-L'assec du lac de Guerlédan
-Concours de chevaux bretons
-Maroc
-Figueres, Elefant d'or 2016
C'est l'Irlande qui est mise à l'honneur, cette année.
L'Aventure Carto sera présente pour faire connaître sa production.
Seront exposés :
de Roland Bouëxel
-En quête de mémoire (personnages du pays du Faouët)
-Chez Quideau, 60 ans de photographie au Faouët
de Yvon Kervinio
-Bretagnes N°1,2,3,4,5
-Le pardon de l'Ile Maudez
-Gourin, Festy gay 2015
-L'assec du lac de Guerlédan
-Concours de chevaux bretons
-Maroc
-Figueres, Elefant d'or 2016
vendredi 14 octobre 2016
Pierre ETAIX (1928-2016)
Disparition aujourd'hui de cet artiste sensible, intelligent, novateur ou créatif qui fut aussi clown, avec sa femme de l'époque, Annie Fratellini.
Les premiers titres des articles annonçant son décès sont élogieux et évocateurs :
Clown génial et méconnu du cinéma français (Allociné)
Un grand serviteur du rire (Le Figaro)
Cinéaste-clown et acrobate de l'imaginaire (TV5Monde),
et ce n'est sans doute pas terminé.
De nombreux journaux rappellent son histoire et sa carrière.
J'avais publié sur mon blog un petit article à propos du dernier livre qui lui est consacré. Voir ICI.
Bertrand Guay l'avait photographié il y a quelques mois : on retrouve un peu partout le visage très fatigué de Pierre Etaix.
La photo, ci-dessous, réalisée lors du film Grand Amour (1968), correspond mieux au souvenir que je souhaite conserver... car c'est celui de ma jeunesse.
Avec Annie Fratellini.
Les premiers titres des articles annonçant son décès sont élogieux et évocateurs :
Clown génial et méconnu du cinéma français (Allociné)
Un grand serviteur du rire (Le Figaro)
Cinéaste-clown et acrobate de l'imaginaire (TV5Monde),
et ce n'est sans doute pas terminé.
De nombreux journaux rappellent son histoire et sa carrière.
J'avais publié sur mon blog un petit article à propos du dernier livre qui lui est consacré. Voir ICI.
Bertrand Guay l'avait photographié il y a quelques mois : on retrouve un peu partout le visage très fatigué de Pierre Etaix.
La photo, ci-dessous, réalisée lors du film Grand Amour (1968), correspond mieux au souvenir que je souhaite conserver... car c'est celui de ma jeunesse.
Avec Annie Fratellini.
jeudi 29 septembre 2016
L' affiche de BRETAGNES
L'AVENTURE CARTO va participer au Festival du Livre en Bretagne à Carhaix, les 29 et 30 octobre 2016.
Venez nous rendre visite. Roland BOUËXEL m'accompagnera.
Histoire de nous faire remarquer, j'ai créé ce visuel qui sera imprimé en une grande affiche.
A bientôt.
Venez nous rendre visite. Roland BOUËXEL m'accompagnera.
Histoire de nous faire remarquer, j'ai créé ce visuel qui sera imprimé en une grande affiche.
A bientôt.
BRETAGNES #5 : un album photo de Yvon Kervinio
Je continue la publication de mes archives photographiques de Bretagne, pour les sauvegarder.
Le 5e album est maintenant en fabrication chez Matisseo. Il y en aura 6, au total.
Vous pouvez le feuilleter ICI.
Le 5e album est maintenant en fabrication chez Matisseo. Il y en aura 6, au total.
Vous pouvez le feuilleter ICI.
Inscription à :
Articles (Atom)












































